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L’hypertension artérielle : un fléau silencieux

L’hypertension artérielle (HTA) est une maladie chronique en constante progression à travers le monde. Elle est aujourd’hui la première cause de morbi-mortalité selon l’OMS. Cette maladie, qui peut avoir des conséquences graves, se contrôle très bien, à condition d’un dépistage précoce et d’une prise en charge adaptée.

J’ai 12/8, et toi ?

Cette pression qui s’exerce sur les artères à chaque contraction cardiaque est appelée pression systolique, et ne doit pas dépasser 14 centimètres de mercure (unité de mesure des pressions). Puis, entre chaque contraction cardiaque, appelée systole, le cœur se relâche : c’est la diastole. Mais, même quand le cœur est au repos, il faut maintenir une pression dans les artères pour éviter qu’elles ne se « collabent », c’est-à-dire ne se resserrent : c’est la pression diastolique. Cette pression dite minimale ne doit pas dépasser 9 centimètres de mercure.

9,4 M

L’hypertension artérielle est
responsable chaque année
d’environ 9,4 millions de
décès dans le monde

62 %

La maladie serait à l’origine de
62 % des accidents vasculaires
cérébraux

29,2 %

Proportion de la population adulte qui souffrira d’hypertension en
2025, soit 1,56 milliards
d’individus (une augmentation de 60 % en 25 ans)

En France

L’hypertension artérielle est devenue la pathologie chronique la plus fréquente en France. On estime qu’elle touche près d’un adulte sur trois (30,6%). Cette maladie reste mal détectée : seule une personne sur deux a connaissance de son hypertension, et moins d’une sur deux (47,3%) prend des médicaments.

Une question de tension artérielle

Pas de signes avant-courreur

Lorsque le sang circule, c’est-à-dire en permanence, on ne ressent absolument rien. Lorsque la pression augmente, du moins au début, on ne ressent toujours aucun symptôme, d’où la nécessité de se faire dépister régulièrement.

Cela ne prend pas de temps, ne fait pas mal, et le résultat est immédiat. Vous pouvez le faire vous-même avec un tensiomètre portable et en parler à votre médecin.

De multiples facteurs de risques

Plusieurs facteurs peuvent faire varier les chiffres de la tension artérielle. Ils sont nombreux, mais aboutissent tous aux mêmes conséquences : une pression trop forte fragilise les artères, les rigidifie et favorise l’apparition de plaques d’athérome (dépôts de cholestérol sur les parois des artères). La conjonction de ces facteurs diminue la libre circulation du flux sanguin et augmente le travail du muscle cardiaque qui lutte contre la résistance des artères. Un patient hypertendu a des artères fragiles et un cœur qui s’épuise.

On ne peut rien contre certains facteurs, comme l’âge : 40 % des personnes de 65 ans et 90 % des personnes de 85 ans souffriront d’HTA3 ; l’hérédité, quand elle existe, multiplie par deux le risque d’HTA et peut toucher des patients plus jeunes ; et certaines maladies ou traitements qui, indirectement, favorisent l’HTA comme l’insuffisance rénale ou l’hyperthyroïdie.

Infographie sur les symptômes de l'hypertension

À RETENIR

  1. Consultez régulièrement : Un hypertendu qui s’ignore est un hypertendu qui ne se soigne pas, alors que les traitements existent et sont efficaces.
  2. Respectez le traitement : Si vous prenez déjà un traitement, suivez-le attentivement : la prise des médicaments, encore appelée observance, est essentielle dans le contrôle de votre hypertension et le succès du traitement.
  3. Faites confiance à vos proches : Ceux qui vous côtoient sont les mieux à même de percevoir les signes « avant-coureurs » de l’HTA. Ce sont aussi vos proches qui vous pousseront à suivre le traitement.
Photo d'une main tenant un coeur

ET SERVIER ?

4ème groupe mondial et 2ème en Europe, Servier est engagé dans les maladies cardiovasculaires depuis plus de 60 ans, et plus particulièrement dans l’hypertension, avec des médicaments prescrits à plusieurs millions de patients dans le monde. Les profils des patients hypertendus étant très variés, des solutions sont proposées pour personnaliser les traitements en fonction du patient et les adapter aux différents stades du traitement de la maladie.

Dans l’objectif d’accompagner au mieux les patients désireux de prendre moins de médicaments au quotidien, Servier travaille notamment sur de nouvelles associations de molécules, en bi ou tri-thérapie, ce qui permet de combiner l’efficacité de plusieurs médicaments en un seul comprimé ou une seule gélule. Le Groupe développe également des « polypills » comprenant par exemple, dans un même comprimé, un traitement anti-hypertenseur et un traitement anti-cholestérol.

Des applications et sites web pour le suivi des traitements, la mise à disposition d’informations sur une diététique ou exercices adaptés à l’hypertension sont disponibles, ce qui contribue à un meilleur accompagnement des patients.

En ce sens, le site MyHealthPartner, développé par Servier, propose également de nombreuses informations certifiées relatives aux maladies chroniques, telles que l’hypertension, permettant aux patients de mieux comprendre leur pathologie, les facteurs de risques associés et leurs symptômes.