Maladie de Becker : pourquoi le muscle s’affaiblit
Description accessible de l’infographie
La modification du gène DMD entraîne une protection moins efficace des fibres musculaires par la dystrophine ; les contractions répétées peuvent alors fragiliser et endommager progressivement les fibres, ce qui peut contribuer à l’affaiblissement du muscle, tandis que le cœur peut également être concerné.
Cette infographie pédagogique, présentée sur un fond bleu foncé, explique en quatre étapes successives pourquoi les muscles peuvent progressivement s’affaiblir dans la maladie de Becker. Les quatre étapes sont disposées verticalement et reliées par des flèches orientées vers le bas. Chaque étape est accompagnée d’une illustration schématique.
1. Le gène DMD est modifié
La première étape indique qu’une modification du gène DMD entraîne la production d’une dystrophine qui protège moins bien la fibre musculaire.
L’illustration représente de manière stylisée une structure génétique en bleu et orange.
2. Une fibre moins protégée
La deuxième étape montre qu’à chaque contraction, la membrane de la fibre musculaire résiste moins bien aux forces exercées.
L’illustration représente une fibre musculaire sous la forme d’une structure ovale contenant plusieurs bandes horizontales orange, avec des flèches exerçant une pression de chaque côté.
3. Des lésions se répètent
La troisième étape explique que les fibres fragilisées s’abîment au fil des mouvements.
L’illustration reprend une fibre musculaire stylisée, cette fois traversée par une ligne irrégulière évoquant une fissure ou une lésion. De petits traits orange autour de la fibre soulignent la zone endommagée.
4. Le muscle peut s’affaiblir
La quatrième étape indique qu’avec le temps, certaines fibres musculaires peuvent être remplacées par du tissu fibreux et graisseux.
L’illustration représente une coupe schématique du muscle contenant plusieurs formes circulaires de couleurs orange, blanche et gris-violet.
Et le cœur ?
Un encadré spécifique, accompagné d’un pictogramme blanc en forme de cœur dans un cercle orange, précise que le cœur contient lui aussi de la dystrophine et peut être touché. L’infographie souligne donc l’importance d’un suivi cardiaque.
Source : Magot et al., J Neurol (2023) et Gorgoglione et al., Brain (2025).