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Paroles de patients : « Un scanner accidentel m’a sauvé la vie »

SOUNDING OUT PATIENTS

« Sans cet examen, je n’aurais rien su. Ce scanner m’a sauvé la vie. »

C’est à l’occasion d’un scanner complet pour une fracture de la jambe que Marcus, 40 ans, découvre qu’il est atteint d’un cancer du cerveau.

Marcus a 40 ans. Cet Australien n’avait aucun symptôme jusqu’à ce qu’en janvier 2021, un accident qui semblait anodin change radicalement sa trajectoire. Ce jour-là, une chute de ski nautique entraîne une fracture de la jambe. À l’hôpital, un scanner complet est réalisé, comme le veut la procédure dans ce cas-là. Les professionnels de santé détectent rapidement une masse au cerveau. Une découverte imprévue, mais décisive.

« Sans cet examen, je n’aurais rien su. Ce scanner m’a sauvé la vie. »

Au-delà de sa jambe qui le contraint à rester chez lui, la priorité pour Marcus devient le cerveau. Dans les trois jours qui suivent le scanner, il rencontre un neurochirurgien à Melbourne. « Quand il m’a vu arriver en béquilles, il pensait que je m’étais trompé de service ! », plaisante-t-il. Trois mois plus tard, il subit une première opération de six heures, qui permet de retirer plus de la moitié de la tumeur. Une deuxième chirurgie échoue à cause d’une crise d’épilepsie en plein bloc. S’ensuivent 33 séances de radiothérapie, puis une chimiothérapie conclue en décembre 2023.

Avant la maladie, Marcus travaillait presque tous les jours de la semaine. Désormais, il ne peut plus exercer. Les séquelles sont lourdes : vertiges, troubles de l’équilibre, perte de force d’un côté. « J’ai dû réapprendre à marcher et à parler. Les trois premiers mois, je parlais à peine ». Sa famille devient son ancrage. Tout au long de son parcours, sa femme a été son pilier. Elle posait toutes les questions, vérifiait chaque décision, et lui a permis d’avoir confiance.

Marcus retient une leçon : « Chaque patient devrait avoir un proche capable de défendre ses intérêts ». Il regrette le jargon médical et plaide pour un accompagnement psychologique systématique. Aujourd’hui, Marcus s’investit à son tour. Avec Bacchus Marsh Cancer Support Yarning Circle, la structure qu’il a créée, il partage son expérience auprès d’autres patients. Lors d’un séjour avec la Peace of Mind Foundation, il a rencontré 32 hommes dans la même situation : « Ce partage a été une bouffée d’air. »

Son message est clair : donner plus de place aux témoignages vécus, mais aussi aux aidants.

« Ils doivent être mieux entendus, on doit leur donner du temps et de l’espace. »

Marcus a bénéficié de plusieurs traitements qui ont parfois entraînés des complications sur sa vie quotidienne. Il bénéficie également d’un suivi solide : psychologue, orthophoniste, ergothérapeute, sans oublier le soutien du système national australien d’assurance handicap.

Aujourd’hui, la tumeur reste stable. Une IRM tous les six mois et une consultation tous les trois mois rythment sa vie, marquée par « l’angoisse du scanner ».

À travers ce recueil de témoignages, Servier souhaite mettre en lumière la voix de celles et ceux qui vivent avec une tumeur cérébrale, et plus particulièrement un gliome, une forme rare de cancer du cerveau.

Dans cette publication, Marcus, Rebecca, Dirk, John, Nick et Ashley racontent leur histoire, leur parcours et leur combat contre la maladie. Au-delà des récits, « Paroles de patients, vivre avec un gliome » illustre la volonté du groupe Servier de placer le patient au cœur du processus de recherche et développement en oncologie.

« Paroles de patients, vivre avec un gliome » : lire la publication

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