Nos Axes de recherche

Maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. En raison de leur fort impact sur la santé et la qualité de vie des patients, nous avons toujours placé ces maladies au centre de nos activités de recherche et développement.

Maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. En raison de leur fort impact sur la santé et la qualité de vie des patients, nous avons toujours placé ces maladies au centre de nos activités de recherche et développement.

Avec 14 médicaments mis à disposition des patients et des médecins pour traiter l’insuffisance cardiaque, nous sommes le 2e acteur de l’Industrie Pharmaceutique en Europe luttant contre ces maladies, l’hypertension artérielle, la maladie coronaire et la maladie veineuse. Chaque jour, plus de 16 millions de patients sont traités par nos médicaments dans le monde.

De nouveaux médicaments sont en cours de développement dans les domaines de l’insuffisance cardiaque, des accidents vasculaires cérébraux et de certaines complications graves de la maladie veineuse. Nous collaborons également avec Amgen dans la dernière étape du développement clinique de l’omécamtiv mécarbil, qui constitue une approche très innovante dans le traitement de l’insuffisance cardiaque chronique. Des programmes de recherche novateurs pour le traitement de l’insuffisance cardiaque sous toutes ses formes sont en cours.

De plus, afin d’offrir des solutions thérapeutiques adaptées aux attentes et aux besoins des patients, nous avons créé notre filiale d’e-santé  Wehealth by Servier. Elle lancera avec son partenaire Bioserenity, un  tee-shirt connecté, Cardioskin, vêtement intelligent muni de capteurs. Il permettra de détecter plus facilement les troubles du rythme cardiaque, sans contrainte de pose d’électrodes et sur une durée plus longue que les traditionnels enregistrements holter.

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Diabète

En 2015, on comptait 415 millions de diabétiques de type 2 dans le monde, soit près d’un adulte sur 11. S’il n’y a pas d’infléchissement majeur des modes de vie ni de nouveaux traitements au cours des 10 à 15 prochaines années, 642 millions de personnes devraient être diabétiques en 2040, soit une progression de 50 % en seulement un quart de siècle.

Diabète

En 2015, on comptait 415 millions de diabétiques de type 2 dans le monde, soit près d’un adulte sur 11. S’il n’y a pas d’infléchissement majeur des modes de vie ni de nouveaux traitements au cours des 10 à 15 prochaines années, 642 millions de personnes devraient être diabétiques en 2040, soit une progression de 50 % en seulement un quart de siècle.

Conscients que le diabète est la 7e cause de décès dans le monde, mais aussi la première cause d’insuffisance rénale, de cécité chez l’adulte et d’amputation des membres inférieurs, nous faisons du traitement du diabète et de ses complications, l’une de nos priorités. Le diabète de type 2 est aussi l’une des causes majeures de la stéatose hépatique non-alcoolique (NASH) dont la fréquence est en augmentation rapide à tel point qu’elle pourrait devenir une cause majeure de transplantation hépatique dans quelques années du fait des complications sévères qu’elle engendre (cirrhose et cancer du foie).

En plus d’une recherche interne dynamique dans ce domaine, nous avons tissé de solides partenariats afin d’explorer de nouvelles voies de recherche et approches thérapeutiques soit avec des sociétés de biotechnologies soit avec des équipes universitaires de renommée mondiale. Nous avons ainsi noué un partenariat avec Intarcia autour d’un traitement par implant sous-cutané, ouvrant une voie nouvelle dans le traitement des patients diabétiques de type 2.

Des programmes originaux sont en phase précoce de recherche, focalisés sur le traitement du diabète de type 2 et de ses complications, incluant le NASH.

Servier participe au programme européen Innovative Medicines Initiative (IMI), fruit d’un partenariat entre la Commission Européenne et l’industrie pharmaceutique européenne. Trois programmes sont destinés à favoriser l’accès à l’innovation dans le domaine du diabète : DIRECT, IMIDIA et RHAPSODY, dont l’ambition est de mieux comprendre pourquoi certains patients diabétiques ont une maladie plus évolutive que d’autres. Ces approches devraient permettre de cerner avec davantage de précision l’origine et le processus évolutif de la maladie et d’identifier les groupes de patients pour lesquels une stratégie thérapeutique adaptée et personnalisée serait possible.

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Oncologie

Le nombre de patients souffrant de cancers dans le monde est en constante augmentation. En 2012, 8,2 millions de décès lui sont attribuables. D’ici 2032, le nombre de nouveaux cas par an devrait doubler et atteindre 22 millions de personnes.

Oncologie

Le nombre de patients souffrant de cancers dans le monde est en constante augmentation. En 2012, 8,2 millions de décès lui sont attribuables. D’ici 2032, le nombre de nouveaux cas par an devrait doubler et atteindre 22 millions de personnes.

Du fait des avancées rapides de la science et des technologies dans ce domaine, les chercheurs s’efforcent aujourd’hui de découvrir des traitements plus efficaces et moins toxiques permettant d’atteindre les cellules cancéreuses de manière ciblée.

Servier s’associe fortement à cet effort en faisant de l’oncologie un axe thérapeutique de recherche prioritaire. Nos programmes de R&D explorent plus particulièrement trois voies : les thérapies permettant de restaurer l’apoptose (autrement dit les processus qui conduisent à la mort des cellules cancéreuses), les thérapies visant à stimuler et mobiliser le système immunitaire du patient pour combattre de façon durable les cellules cancéreuses et enfin des thérapies ciblées, c’est-à-dire visant à corriger des processus biologiques devenus anarchiques dans les cellules cancéreuses.

L’innovation en oncologie repose également sur une collaboration étroite entre les partenaires industriels et académiques impliqués dans la recherche et le développement de nouveaux traitements anticancéreux. Servier a ainsi conclu de nombreux partenariats aussi bien avec des institutions académiques qu’avec des partenaires industriels et/ou de sociétés de biotechnologie en France et dans le monde.

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Maladies neuropsychiatriques

Découvrir de nouveaux médicaments pour traiter des pathologies neurodégénératives et neuro-psychiatriques constitue un enjeu majeur. Ces maladies sont extrêmement handicapantes pour le patient et ont des impacts directs sur leur famille. De plus, les traitements existants sont limités et n’influent pas ou peu sur le processus évolutif de ces maladies.

Maladies neuropsychiatriques

Découvrir de nouveaux médicaments pour traiter des pathologies neurodégénératives et neuro-psychiatriques constitue un enjeu majeur. Ces maladies sont extrêmement handicapantes pour le patient et ont des impacts directs sur leur famille. De plus, les traitements existants sont limités et n’influent pas ou peu sur le processus évolutif de ces maladies.

Pour servir notre vocation qui est de mettre rapidement des produits innovants à disposition des patients et valoriser au mieux nos expertises, nous avons fait le choix de concentrer nos activités de recherche sur les maladies neurodégéneratives  en ciblant les protéinopathies, c’est-à-dire des maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson, caractérisées par l’accumulation anormale de certaines protéines.

Des candidats-médicaments sont en cours de développement dans la récupération fonctionnelle post-AVC, la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, la dépression et l’autisme.

Nous développons également des projets avec des partenaires académiques ou des sociétés de biotechnologie. Ainsi, nous menons deux projets avec des sociétés de biotechnologie, GeNeuro et Neurochlore, respectivement pour la sclérose en plaques (voir encadré) et sur l’autisme.

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Maladies immuno-inflammatoires

Les maladies immuno-inflammatoires et les maladies auto-immunes recouvrent de nombreuses maladies déclenchées ou caractérisées par une réponse inadaptée du système immunitaire.

Maladies immuno-inflammatoires

Les maladies immuno-inflammatoires et les maladies auto-immunes recouvrent de nombreuses maladies déclenchées ou caractérisées par une réponse inadaptée du système immunitaire.

En raison de la fréquence élevée de ces maladies, de leur gravité et de l’absence de traitements curatifs, nous avons la volonté par nos efforts de recherche dans ce domaine d’apporter de réelles innovations pour traiter les patients. Nos axes de recherche visent à découvrir des médicaments innovants pour 3 maladies très invalidantes pour les patients et dont l’impact sur la santé publique est majeur : le lupus érythémateux disséminé, dont 10 % des cas sont sévères et ne répondent à aucun traitement ; la sclérodermie systémique qui atteint environ 30 000 patients en Europe et la maladie de Sjögren, 2e maladie auto-immune la plus fréquente après la polyarthrite rhumatoïde et qui affecte environ 189 000 patients en Europe.

Ces pathologies font l’objet d’une recherche fondamentale et clinique intense et nous avons développé des partenariats avec des équipes académiques et avec des sociétés de biotechnologie de renommée internationale, afin de découvrir et de développer de nouveaux médicaments capables d’agir sur le système immunitaire. C’est ainsi que des programmes de recherche sont en cours dans le lupus érythémateux disséminé avec ILTOO Pharma et dans la maladie de Sjögren avec OSE Immunotherapeutics. D’autres programmes de recherche collaboratifs sont à un stade encore très précoce comme par exemple celui qui nous lie au Singapore Immunology Network (SIgN) et visent à mieux élucider les mécanismes de l’auto-immunité.

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