Célébration des 10 ans de notre Institut de Recherche de Chimie Médicinale en Hongrie

10/10/2018

Nous célébrons cette année les 10 ans de notre Institut de Recherche de Chimie Médicinale (SRIMC) en Hongrie. A cette occasion, une cérémonie s’est tenue sur le site du SRIMC, à Budapest, réunissant plusieurs membres du gouvernement hongrois et des représentants du groupe Servier.

Nous concentrons une part importante de nos activités de Recherche et de découverte de médicaments en Hongrie. Situé en plein coeur de la technopole de Budapest, le SRMIC, regroupe 60 collaborateurs hautement qualifiés, dont la moitié sont titulaires d’un doctorat. Dirigé par Andras Kotschy, l’Institut concentre ses travaux sur des domaines où les besoins médicaux sont importants, tels que l’oncologie. Depuis 10 ans, les recherches menées par le SRIMC ont donné lieu à d’importantes percées, notamment en oncologie : deux candidats-médicaments découverts dans ce domaine sont récemment entrés en phase de recherche clinique, tandis qu’un troisième vient d’entrer en phase de développement préclinique.

L’Institut joue également un rôle important dans la promotion de l’innovation scientifique en Hongrie. Grâce à son réseau académique, il entretient des relations actives avec les principaux centres de recherche et les scientifiques de la région. La participation de l’Institut de Recherche Servier au consortium de collaboration entre l’enseignement universitaire et l’industrie (FIEK) sur les biomarqueurs, qu’il a remporté en 2017 sous la direction de l’Université Eötvös Loránd, témoigne de son engagement pour une Recherche de qualité, novatrice et interdisciplinaire. Ce consortium favorise les activités de chimie médicinale du Groupe et ouvre également la voie à de futures collaborations entre les autres domaines de recherche de Servier et les groupes de recherche académiques hongrois.

« L’Institut de Recherche Servier de Chimie Médicinale illustre l’engagement du Groupe dans la Recherche hongroise », souligne Andras Kotschy, Directeur du SRIMC. « Au cours des 10 dernières années, l’Institut a établi une relation de travail constructive, empreinte de confiance, avec les autres unités de recherche Servier en France et en Hongrie, ainsi qu’avec les partenaires du Groupe, tels que Novartis, Vernalis ou l’Institut de médecine moléculaire de Shanghai ».
Servier est présent depuis 25 ans en Hongrie, un pays stratégique pour le Groupe. Avec plus de 3 200 collaborateurs et 4 pôles d’activité, Servier est un acteur majeur de l’industrie pharmaceutique hongroise. Il s’agit du seul pays, en dehors de la France, regroupant l’ensemble des activités du Groupe : la Recherche (SRIMC), les études cliniques (Centre de Recherche Thérapeutique – ICTR), la production (EGIS) et la commercialisation de médicaments princeps (Servier Hungaria) et génériques (EGIS). Ces quatre activités ne servent qu’un seul objectif : développer des traitements toujours plus efficaces pour mieux répondre aux besoins des patients.

« Le haut niveau d’excellence de la Hongrie en matière de Recherche nous a conduit à investir de façon pérenne dans le pays. Il correspond à notre volonté de mener une Recherche de haut niveau pour trouver des solutions toujours plus innovantes pour les patients », a commenté O. Laureau, Président du groupe Servier.

Plusieurs produits issus des principaux domaines de la Recherche Servier – le diabète, les maladies cardiovasculaires et neuropsychiatriques – occupent une position de leader sur le marché hongrois. Servier met aujourd’hui l’accent sur l’oncologie, un combat de plus en plus ciblé et pointu, porteur d’espoir pour les patients. Cela se traduit par une augmentation de la part d’investissement R&D en oncologie, qui est passée de 14% en 2015 à 37% en 2017 et devrait atteindre 50% d’ici 2020, le nombre de programmes de son portefeuille qui y sont consacrés – 12 sur 37 – et la récente acquisition de la branche oncologie du laboratoire Shire. Dans ce domaine, la Hongrie compte aujourd’hui 4 médicaments innovants commercialisés, dans différents types de cancers, mais avec un accès limité pour les patients. Servier souhaiterait que tous les patients hongrois qui nécessitent ces traitements puissent y avoir rapidement accès.
Résolument ancré en Hongrie, Servier continue de s’y développer au travers d’investissements annuels importants dans la Recherche clinique et fondamentale. A titre d’exemple, le Centre de Recherche Thérapeutique de Budapest a été renforcé pour coordonner, depuis la capitale hongroise, toutes les activités de l’Europe du Sud-Est.